Life is a Bed of Roses (un roman)

Life is a Bed of Roses (un roman)

Du mercredi 27 mai 2015 au samedi 4 juillet 2015

Une proposition de Stéphanie Moisdon.

Une collaboration expérimentale entre la Fondation d’entreprise Ricard et le Master Arts Visuels de l’ECAL/Ecole Cantonale d’Art de Lausanne

Galerie photo de l'exposition - Diaporama

<p>Vue de l'exposition <i>Life is a bed of roses (un roman)</i>, photo : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard<br></p>
<p>Vue de l'exposition <i>Life is a bed of roses (un roman)</i>, photo : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard<br></p><br>
<p>Vue de l'exposition <i>Life is a bed of roses (un roman)</i>, photo : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard<br></p><br>
<p>Vue de l'exposition<i> Life is a bed of roses (un roman)</i>, photo : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard<br></p><br>
<p>Vue de l'exposition <i>Life is a bed of roses (un roman)</i>, photo : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard<br></p><br>
<p>Vue de l'exposition<i> Life is a bed of roses (un roman)</i>, photo : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard<br></p><br>
<p>Vue de l'exposition<i> Life is a bed of roses (un roman)</i>, photo : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard<br></p><br>
<p>Vue de l'exposition <i>Life is a bed of roses (un roman)</i>, photo : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard<br></p><br>

Ce projet a été conçu par Stéphanie Moisdon, avec la participation des étudiants et des enseignants du Master Arts Visuels.

Sous la forme d’un roman d’éducation de l’imagination ou d’imagination de l’éducation, l’exposition est le lieu d’un théâtre et d’un chœur, d’un décor, d’apparitions de formes, d’objets et de personnages. Le cheminement évolutif de ce roman d’apprentissage s’est progressivement formé, durant toute une année, autour d'un film d'Alain Resnais, du souvenir déplié du château du Comte Forbek, dans l’esprit des temps médiévaux, celui des artisans de tous temps.

Pour écrire à plusieurs ce conte léger et moderne de la jeunesse, il aura fallu s’appuyer sur quelques stratégies obliques, circuler entre l’expérience et l’immaturité, le talent et le métier, entre les prédispositions personnelles et l’idéal collectif. Ce travail en « ateliers » a été conduit par Valentin Carron, Sylvie Fleury, Tristan Garcia, Stéphane Kropf, Fabian Marti, en collaboration avec Lucile Dupraz.

La scénographie a été réalisée par Denis Savary avec Ruben Valdez et le générique par Lisa Stein.

Avec Jérôme Baccaglio, Tina Braegger, Lena Brudieux, Francesco Cagnin, Lucas Erin, Jean Etchevers-Bourgois, Arthur Fouray, Antoine Goudard, Thea Govorchin, Julien Gremaud, Emanuele Marcuccio, Francesco Nardozzi, Giulio Scalisi, Tomaso Semenzato, Konstantinos Sotiriou, Lisa Stein, Linda Voorwinde.

 

L’Ecole de Stéphanie

L’exposition accueille durant trois jours la 6ème édition de « L’Ecole de Stéphanie », qui se déroule dans  un espace modélisé à partir des fonctions minimales d’une salle de classe.

Son image a été pensée par Pierre Joseph, qui la définit ainsi : « L’espace intègre une série de douze photographies de vitraux, une moquette bleue, une table de conférence, un équipement audio-visuel, et des sièges en nombre suffisant. L’ensemble pourrait évoquer d’emblée une salle de classe de l’enseignement catholique mais ce n’est pas ici véritablement l’enjeu. La série d’images, prise sans vocation documentaire, ni cadrage exigeant, nous renvoie davantage du côté du mitraillage photographique et touristique que vers une lecture savante de l’iconographie religieuse. Malgré cela, fruit du hasard et de différents paramètres, dont l’ensoleillement de la cathédrale Notre-Dame, où ont été prises ces photos, ce jour-là, de la distance objectif/sujet, de la focale et de l’exposition, une seule scène de vitraux aura été choisie. Il s’agit d’un motif fréquent de l’art chrétien, l’arbre de Jessé, dans une version restaurée de Viollet-le-Duc. On pourra donc y voir et y lire, une allusion parcellaire à la généalogie de Jésus et donc à l’histoire et la transmission au sens large. L’arrière-plan de chacun des personnages de ces vitraux étant bleu comme l’est la moquette qui emplit l’espace de la classe, le dispositif inclut malgré lui le visiteur ou l’élève dans cette « histoire »…

Ces images sérielles n’en sont pas moins tout à fait décoratives et joueront de cette manière et sur ce registre avec le reste de l’exposition. »

Le prototype de «L’Ecole de Stéphanie» n’est ni une fiction ni une parodie, mais le pilote d’une école, une situation amenée à se déplacer et à se renouveler, comme c’est le cas depuis sa création en 2006 pour « La force de l’art », triennale d’art contemporain à Paris.

« L’Ecole de Stéphanie » est un espace de projection, de travail, de transmission et de mutualisation des savoirs. Une petite école temporaire où les questions d’image, de représentation et de langage circulent librement. Un lieu émancipé des règles et de l’autorité, des classements et des disciplines, qui fonctionne hors programme et sans manuel.

 Sur toute la durée de la manifestation, des “maîtres“ et  “maîtresses“ interviennent selon un rythme intensif. Ils ne cherchent pas à régner, ils s’inventent des filiations et des trajectoires personnelles, des méthodes et des outils de pédagogie. Ils enseignent, le temps d’une classe, une leçon de choses, une leçon de mots.

Avec Philippe Azoury, Daniel Baumann, Nicolas Bourriaud, François Cusset, Dominique Gonzalez-Foerster, Mehdi Belhaj Kacem, Mélanie Matranga, Charles de Meaux, Jean-Claude Moisdon, Lili Reynaud-Dewar, Arnaud Viviant.

L’environnement musical est de Jean-Yves Leloup et la cloche de Trisha Donnelly

L’école de Stéphanie bénéficie du soutien de la FABA, Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte.

Programmation complète de L'Ecole de Stéphanie.