«PARIS», 18e PRIX FONDATION D'ENTREPRISE RICARD

«PARIS», 18e PRIX FONDATION D'ENTREPRISE RICARD

Du lundi 5 septembre 2016 au samedi 29 octobre 2016

Une proposition de Isabelle Cornaro.

Artistes : Anne Imhof, Clarisse Hahn, Clément Cogitore, Julien Crépieux, Louise Sartor, Marie Voignier, Mélanie Matranga et Will Benedict

 

Galerie photo de l'exposition - Diaporama

Will Benedict, Don't Worry. It's Too Late To Worry 2016, Tyrone Hayes 2016, Rage Farmer Rage Profiteer 2016. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard
Vue de l'exposition Paris, 18ème Prix Fondation d'entreprise Ricard. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard
Vue de l'exposition Paris, 18ème Prix Fondation d'entreprise Ricard. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard
Anne Imhof, Angst II-III, 2016. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard
Louise Sartor, HATERS GONNA HATE, 2016. Courtesy galerie Crèvecoeur. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard.
Vue de l'exposition Paris, 18ème Prix Fondation d'entreprise Ricard. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard
Mélanie Matranga, Fortune Light, 2016. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard.
Louise Sartor, GOOD MOOD, 2016. Courtesy galerie Crèvecoeur. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard.

La Fondation d'entreprise Ricard présente cet automne la dix-huitième édition de son Prix, organisée par Isabelle Cornaro. Comprenant un ensemble d'œuvres de huit artistes, exposé dans l'espace de la Fondation et dans un cinéma attenant, l'exposition souligne, par-delà la diversité des pratiques, l'usage d'une iconographie contemporaine, c'est-à-dire d'images indexées sur l'actualité ou simplement marquées par les circuits de l'information. Les artistes manifestent également une attention commune au contexte d'origine des formes et à leur transformation par l'œuvre. En ce sens, ils partagent une pratique du montage, pensé tantôt comme coupe physique (le cadrage qui fixe le mouvement du corps ou qui ne retient que ce qui est nécessaire à la narration), tantôt comme modification dans la continuité temporelle (le montage qui interroge l'organisation et l'enchaînement des segments narratifs). Les œuvres présentées, qu'elles soient filmiques, picturales, performatives ou installatives, oscillent ainsi entre captation et fixité, entre représentation et incarnation et répondent, en ce sens, au désir de former des situations visuelles.

Remise du 18ème Prix Fondation d'entreprise Ricard
Le Prix Fondation d'entreprise Ricard sera remis le 21 octobre prochain. Ce Prix  est décerné par un jury de collectionneurs, amis des grands musées d’art contemporain, et des commissaires des précédentes expositions du Prix Fondation d’entreprise Ricard. Il consiste en l'achat d'une œuvre au lauréat. Cette œuvre est ensuite offerte au Centre Pompidou qui la présente dans ses collections permanentes.
La Fondation d’entreprise Ricard renforce la dotation du Prix en finançant également la réalisation d’un projet personnel du lauréat à l’étranger.

BIOGRAPHIES

Anne Imhof, née en 1978, est une artiste allemande basée à Paris et Francfort. Elle a étudié à la Städelschule, Frankfurt am Main. Anne Imhof pense la performance dans un champ élargi et en particulier dans une perspective prenant en compte sa documentation et les modalités de sa transmission dans une réflexion sur la relation entre public, événement et documentation. Il en résulte une approche lui conférant différentes formes de visibilité dans le temps et dans l’espace comme le dessin, l’installation ou la vidéo.
Elle est représentée par la galerie Deborah Schamoni, à Munich et Isabella Bortolozzi, à Berlin.

Clarisse Hahn, née à Paris en 1973 où elle vit et travaille. Après l’obtention d’une Maîtrise en Histoire de l’Art à la Sorbonne, elle continue sa formation aux Beaux-Arts de Paris. A travers ses films, ses photographies et ses installations vidéo, Clarisse Hahn poursuit une recherche sur les communautés, les codes comportementaux et le rôle social du corps.
Elle est représentée par la galerie Jousse entreprise, à Paris.

Clément Cogitore, né en 1983 à Colmar, vit et travaille entre Paris et Strasbourg. Après des études à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, et au Fresnoy-Studio national des arts contemporains, Clément Cogitore développe une pratique à mi-chemin entre cinéma et art contemporain. Mêlant films, vidéos, installations et photographies son travail questionne les modalités de cohabitations des hommes avec leurs images. Il y est le plus souvent question de rituels, de mémoire collective, de figuration du sacré ainsi que d’une certaine idée de la perméabilité des mondes. Il est représenté par les galeries Eva Hober, Paris et Reinhard Hauff, Stuttgart.

Julien Crépieux, né en 1979 en Normandie. Il vit et travaille à Paris. Il est diplômé de l’école des Beaux-Arts de Montpellier.
Que ce soit en réalisant des films, des installations, ou des collages, le travail de Julien Crépieux propose des dispositifs originaux, par l’appropriation d’images, de films, de textes, de musiques dont il détourne le mode d’apparition, donnant lieu à des œuvres empreintes d’une dimension aussi bien formelle que poétique.
Il est représenté par la galerie Jérôme Poggi, à Paris.

Louise Sartor, née en 1988, vit et travaille à Paris. Elle est diplômée de l’Ecole Nationale
Supérieure des Arts Décoratifs de Paris et de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Louise Sartor capture des images, photos volées de starlettes éphémères ou pages publicitaires. Légères et fragiles, ses peintures témoignent d’une grande minutie qui vient contrebalancer la violence des supports déchirés. Habitée d’apparitions anonymes, comme des reflets aléatoires, son travail saisit l’énergie d’une époque en mouvement.
Elle est représentée par la galerie Crèvecœur, à Paris.

Marie Voignier, née à Ris-Orangis en 1974. Elle vit et travaille à Paris. Elle pratique la photographie avant de rentrer à l'école des Beaux-Arts de Lyon dont elle est diplômée en 2004. Elle réalise depuis principalement des vidéos. Son premier long métrage L'hypothèse du Mokélé-Mbembé est sorti en salle en 2012. Son travail est à la fois montré dans des festivals de cinéma et dans des lieux d'art.
Elle est représentée par la galerie Marcelle Alix, à Paris.

Mélanie Matranga, née en 1985 à Marseille, vit à Paris, où elle a étudié à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts (ENSBA). Les dessins, sculptures et vidéos de Mélanie Matranga mêlent des signes renvoyant à l’intériorité et des éléments liés à des attitudes et des habitudes sociales. Ensemble, ils composent des lieux où le singulier paraît se diluer dans le commun, et où l’intime se retrouve découvert, exposé.
Elle est représentée par la galerie Karma International, à Zurich.

Will Benedict, est né en 1978 à Los Angeles. Il vit et travaille à Paris. Il est diplômé de l’Art Center College of Design de Pasadena (2004) et de la Städelschule de Francfort (2006). Tout l’œuvre de Will Benedict semble consister à faire se côtoyer ces deux mondes parallèles que sont le réel et celui des images, deux mondes parallèles qui bien souvent se croisent, en une réflexion sur les conditions de possibilité — ou d’impossibilité ? — de l’image médiée, médiatisée, médiatique…
Il est représenté par les galeries Balice Hertling, à Paris, Bortolami, à New York et Dépendance, à Bruxelles.

Ils en parlent…

«Prix Fondation d’entreprise Ricard : les artistes 2016 dévoilés…» par Agathe Lautréamont pour Exponaute : A lire ici.

Interview d'Isabelle Cornaro, commissaire de l'exposition, par France Fine Arts : À écouter ici.

PARIS, 18TH FONDATION D’ENTREPRISE RICARD PRIZE, par Curamagazine (en anglais) : À lire ici.

«Un Prix Ricard hors-format», par Patrick Scemama pour La République de l'Art : À lire ici.

«Le top 5 des expos de la semaine» par Ingrid Luquet-Gad pour Les Inrocks : À lire ici.

«Prix Fondation d'entreprise Ricard : une sélection éclectique et politique» par Pauline Le Gall pour Artviatic : À lire ici.

«18ème Prix Fondation d'entreprise Ricard pour l'art contemporain» par 800 signes : .À lire ici

«Commissaires prisés», par Roxana Azimi pour M le Magazine du Monde N°22288

«Un regard sinon rien», par Léa Chauvel-Lévy pour Grazia N°362

«Ricard Prize» par Domus (en anglais) : À lire ici.

«Prix Ricard et Jeu de Paume», par Magali Lesauvage pour Droguistes.fr : À lire ici.

«Paris - 18ème Prix Fondation d'entreprise Ricard», par Laurent Boudier pour Télérama : À lire ici.






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