2015
Sarah Tritz «Diabolo mâche un chewing-gum sous la pluie et pense au cul»

Du mardi 24 novembre 2015 au samedi 9 janvier 2016.

Les personnages que Sarah Tritz convoque à la Fondation d’entreprise Ricard - du mélancolique Diabolo, qui donne son titre à l’exposition, au délicieux Sluggo, tout droit sorti d’un comics américain des années 30 dans lequel l’artiste est aussi allée prélever les couleurs tendres, bleu ciel, vert d’eau, qui habillent les murs de l’espace - trainent derrière eux une cohorte d’invités mystères....
L’ordre des lucioles

Du mardi 15 septembre 2015 au samedi 31 octobre 2015.

Le Prix Fondation d’entreprise Ricard 2015 ouvre des champs de recherches qui semblent à première vue très éloignés les uns des autres mais se révèlent irrigués par d’insolites systèmes de correspondances. Des milliers de lucioles émettent de la lumière bioluminescente à intervalles réguliers. Elles clignotent à l’unisson au même rythme que les stridulations de centaines de criquets...
Life is a Bed of Roses (un roman)

Du mercredi 27 mai 2015 au samedi 4 juillet 2015.

Ce projet a été conçu par Stéphanie Moisdon, avec la participation des étudiants et des enseignants du Master Arts Visuels. Sous la forme d’un roman d’éducation de l’imagination ou d’imagination de l’éducation, l’exposition est le lieu d’un théâtre et d’un chœur, d’un décor, d’apparitions de formes, d’objets et de personnages. Le cheminement évolutif de ce roman d’apprentissage s’est...
Le lynx ne connaît pas de frontières

Du mardi 24 mars 2015 au samedi 9 mai 2015.

Rosi Braidotti entame son livre “The Posthuman” avec cette remarque : “aucun de nous ne peut affirmer, avec un certain degré de certitude, que nous avons toujours été humains, ou que nous ne sommes que cela”[1]. Braidotti réévalue un humanisme eurocentriste et masculin, à présent désuet, et propose de parler de territoires et de déterritorialisations, du désir en tant que construction...
Marcelline Delbecq, «Silence Trompeur»

Du jeudi 22 janvier 2015 au samedi 7 mars 2015.

Depuis une dizaine d'années, la pratique de Marcelline Delbecq a lentement glissé de la prise de vue à la prise de notes. La question de l'image s'y est incarnée en une forme essentiellement narrative, d'une écriture empreinte de mouvements et d'arrêts sur images, de passé et de présent, de fiction et de réel.  Pour l'exposition Silence trompeur, l'artiste déjoue ses...

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