Antoni Muntadas « Words,Words/ Projets/Propositions & Dérive Veneziane »

Du Samedi 16 septembre 2017 au Samedi 7 octobre 2017.

Artistes :

Antoni Muntadas

Présentation

Antoni Muntadas (né à Barcelone en 1942), a fait l’objet de plus de 200 expositions individuelles dans toute l’Amérique du Nord et du Sud, l’Europe, la Russie et plus récemment la Corée du Sud, le Japon et l’année prochaine en Chine. Profondément préoccupé par la relation de l’individu dans le domaine social, le terme « Paysage médiatique » est fréquemment attribué à Muntadas et son héritage comme artiste vidéo majeur depuis 1971 a bien été documenté avec son catalogue archivé par Electronic Arts Intermix, New York, avec le MACBA à Barcelone, et avec sa récente rétrospective organisée par le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia à Madrid. Il expose à la galerie depuis 1987.

Le portfolio PROJECTS/PROPOSALS inclut des héliographes des années 1970 qui ont été remasterisés en sérigraphie archivistique. Ces 18 œuvres intitulées Projets/Propositions (1971-1980) ont cartographiées les intentions de Muntadas pour les installations, les vidéos et les travaux de performance. Depuis ces premières années, Muntadas a continué à développer une série étendue d’installations enquêtant sur les moyens de contexte et d’interprétation.

Deux projets récents mettront en évidence la qualité interprétative du sens par le langage WORDS, WORDS (Palabras, Palabras), 2016, aborder la rediffusion de l’espace public à travers la politique et les médias. Ils sont présentés comme étant usés, dénigrés ou disparus en raison de l’utilisation et de l’abus du pouvoir et des moyens de communication de masse.

Le projet cinématographique intitulé DÉRIVE VENEZIANE a été présenté lors du 72ème festival de cinéma de Venise en 2015, reflétant de sa dixième association avec l’Institut Universita de Venise.

Les villes sont parfois représentées par des stéréotypes et des clichés. Dérive Veneziane essaie de montrer une autre vision de la ville, le caché, l’inconnu, le mystérieux.

A travers un voyage basé sur la dérive des Situationnistes, de nuit et d’un bateau.

En supprimant tous les chemins de jour prévisibles, ma mise-en-scène errante donne lieu à une nouvelle prise de conscience.

Venise de nuit est stimulante, selon ce que Honoré de Balzac décrit comme flânerie de la « gastronomie de l’œil ».