Dove Allouche, «MEA CULPA D'UN SCEPTIQUE »

Dove Allouche, «MEA CULPA D'UN SCEPTIQUE »

Du mardi 22 mars 2016 au samedi 7 mai 2016

Une proposition de Kate Macfarlane.

Artiste : Dove Allouche

Galerie photo de l'exposition - Diaporama

Vue de l'exposition Mea Culpa d'un sceptique. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard
 
Diptych, Over the rainbow, 2015 - Mea Culpa d'un sceptique. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard
Sunflower, 2015 - Mea Culpa d'un sceptique. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard
Sunflower, 2015 - Mea Culpa d'un sceptique. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard
Pétrographie, 2015 -  Mea Culpa d'un sceptique. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard
Pétrographie, 2015 -  Mea Culpa d'un sceptique. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard
Vue de l'exposition Mea Culpa d'un sceptique. Photographie : Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard

La Fondation d’entreprise Ricard est heureuse d’accueillir l’exposition de Dove Allouche.
Une proposition de Kate Macfarlane.

Les productions récentes de Dove Allouche font référence à l’art pariétal, élargissement naturel de l’intérêt de l’artiste envers les éléments primordiaux de la Terre des origines. Utilisant des procédés combinant le dessin et la photographie, Allouche élabore des œuvres reflétant l’écoulement du temps qui, par leur dévoilement dans l’espace, s’affrontent aux mystères des toutes premières formes de fabrication des images par l’homme.

Le titre de l’exposition, Mea Culpa d’un sceptique, est extrait d’une note de 1903 écrite par l’éminent paléontologiste Emile Cartailhac lorsqu’il ressortit de la grotte d’Altamira en Espagne dont il venait d’admirer les parois ornées. En marge de cette note, il reconnaît avoir dénié, pendant plus de deux décennies, la capacité de nos ancêtres du Paléolithique à produire de telles œuvres. Ayant reconnu son erreur, Cartailhac réorienta ses études à partir de cette découverte majeure, réhabilitant l’idée d’un développement régulier de la civilisation et de l’esprit humain et modifiant ainsi le cours de l’histoire de l’art.

Prenant cette anecdote comme point de départ, Allouche a entrepris de nouvelles formes de production d’images pour tenter de mettre en place un processus permettant à celles-ci de se générer elles-mêmes.
Kate Macfarlane, février 2016

« Il faut s’incliner devant la réalité d’un fait (…).
Avec nos procédés actuels d’éclairage nous avons quelque peine à percer l’obscurité de ces galeries, à mettre assez en vue des parties suffisantes des murailles pour apercevoir nettement ces silhouettes de l’âge d’un mammouth et du renne, et l’on est d’autant plus étonné de constater qu’elles furent dessinées avec une indiscutable sûreté de main, avec une certaine stylisation, la même qui caractérise les petites gravures sur os et sur cailloux. Il faut croire que les yeux des troglodytes avaient une plus grande habitude que nous de voir dans une demi obscurité.
C’est pour n’avoir réfléchit à cela, que je suis complice d’une erreur commise il y a vingt ans, d’une injustice qu’il faut avouer nettement et réparer. »
Émile Cartailhac, « La grotte d’Altamira, Espagne. Mea culpa d’un sceptique », L'Anthropologie, tome 13, 1902, p. 348-354.

Ce projet a été sélectionné par la commission mécénat de la FNAGP qui lui a apporté son soutien.

En ce moment à Drawing Room, Londres, exposition collective Double Take avec Dove Allouche, du 14 avril au 5 juin 2016.


Ils en parlent…


“Dove Allouche, les renversements miraculeux d’un sceptique” par Laurence Gossart pour Inferno : A lire ici

“Dove Allouche revisite la Préhistoire” pour Beaux Arts Magazine (Avril 2016, n°382)

“Dove Allouche l’enfance de l’art” par Cédric Aurelle, pour le Quotidien de l’art (n°1030, 24/03/2016)

“Repentir céleste”, interview de Dove Allouche par Yamina Benaï pour L’Officiel Art (n°17 mars-avril-mai 2016)

“Mea Culpa d’un sceptique, Dove Allouche,” par Margaux Luchet pour Jeunes Critiques d'art : A lire ici

“Dove Allouche, Mea Culpa d’un sceptique” par François Salmeron pour paris-art.com : A lire ici

"Hommage à l'âge de pierre"' par Roxana Azimi pour M le magazine du Monde du 26 mars 2016

"Dove Allouche à la Fondation Ricard : l’enfance de l’art… dans les grottes du paléolithique" par Thibaut Wychowanok pour Numéro : A lire ici

“Dove Allouche, Mea Culpa d’un sceptique” par Raphael Brunel pour Zérodeux Revue d'art contemporain.